Les atchoums de Marie-Pier

allergie

Atchoum! Et voilà, ma période d’allergie est commencée. Ça m’a pris quelques années avant de m’en rendre compte, mais mes symptômes débutaient à peu près toujours à la même date dans le même mois. Au début, je pensais que j’avais le rhume; cependant, je n’avais pas de fièvre et les autres membres de ma famille immédiate n’étaient pas malades en même temps que moi…

Ça débute par le nez qui me pique et j’ai une envie irrésistible de le frotter. Mes yeux deviennent larmoyants et je me mets à éternuer à répétition. Mon nez se congestionne et j’ai un écoulement nasal clair et abondant. Je parle du nez, le blanc de mes yeux devient parsemé de rouge; la gorge me pique, je développe un tic d’irritation qui se transforme en toux. Occasionnellement, j’ai de la difficulté à respirer, avec des sibilances, et mon asthme doit être traité avec des pompes.

Mon médecin m’a dit: «il y a deux signes physiques qui prouvent les allergies. Le premier, les cornets dans le nez sont gonflés, bleutés ou pâles; le second, l’extrême fond de la gorge est raboteux comme du gras de poule qui serait rosé. On appelle cela de l’hyperplasie lymphoïde et elle survient soit dans les allergies soit dans les infections respiratoires virales mais jamais dans les infections bactériennes.»

«En Estrie au Québec, les personnes allergiques en avril et en mai réagissent au pollen des arbres, en particulier le bouleau. En juin et juillet, c’est au pollen des graminées et du gazon; en août et septembre, à l’herbe à poux, aux champignons et aux moisissures. De plus en plus de personnes sont allergiques. Les milliers de nouveaux produits fabriqués chaque année au niveau mondial pourraient être en cause. Il y a aussi une prédisposition de famille: la diathèse allergique (asthme, eczéma, urticaire, rhinite allergique).»

Blagueur, il m’a dit: «si tu as trop de symptômes, tu pourrais aller vivre à Terre-Neuve ou dans le désert de l’Arizona. Il n’y a pas de pollen. Il n’y a que de la roche dans le premier endroit et du sable dans le second.»

Lorsque ma mère a su que je faisais des allergies respiratoires saisonnières, elle m’a fait rencontrer une naturopathe qui m’a parlé de prévention à faire un mois avant le début des symptômes. Le premier conseil est de prendre de la lécithine en granules (1 cuillère à soupe dans de l’eau, du jus, du yogourt ou de la compote de pommes); le second, de l’homéopathie (pollen 19 Canada 30ch, 3 granules 1 fois par jour).

Le troisième, de la vitamine A à la dose de 5,000 unités internationales, préférablement en huile de foie de morue plutôt que sous la forme de palmitate de vitamine A. Mais, si mon alimentation est riche en vitamine A, je n’en ai pas besoin (abricot, citrouille, cantaloup, brocoli, légumes verts et jaunes, lait, jaune d’oeuf, ail, cresson, luzerne, poivre de cayenne, persil, varech…).

Cette année, mes symptômes ont diminué de 75%. Je les contrôle très bien avec mon homéopathie deux fois par jour et l’onguent Cicadermine que j’applique dans mes narines le matin avant de sortir à l’extérieur; il fait dégonfler ma muqueuse et mes cornets et il agit comme écran protecteur contre le pollen. Je n’ai pas besoin d’antihistaminiques.

Adieu les atchoums à répétition. Je reste en Estrie. Bye Bye Terre-Neuve! Bye Bye Arizona! Réfléchissons, méditons, partageons la santecorazon.quebec.

Billet # 83 

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2 réflexions sur « Les atchoums de Marie-Pier »

    1. Il s’agit du laboratoire Boiron, compagnie homéopathique de France.
      Il est disponible, entre autre, à la pharmacie Marchessault, Proxim à Sherbrooke, coin Bowen et Galt.

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