La fraise au Québec

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La fraise est disponible à la fin de juin. Non ! La fraise au Québec est disponible de mai à octobre actuellement et très bientôt, durant toute l’année. Elle est bonne au goût et bonne pour notre santé.

La fraise à l’état sauvage était consommée en Amérique, en Asie et en Europe au néolithique. Du temps des Romains, 1 000 ans avant notre ère, elle était cultivée dans les jardins. Elle était très appréciée au  Moyen Âge et à la Renaissance. Sa culture commerciale a commencé au XVe siècle. On recense maintenant plus de 1 000 variétés.

Au Québec, on compte plus de 500 producteurs de fraises. Plus de 95 % de la production est vendus à l’état frais. Les 5 % restants sont transformés (confiture, coulis, purée, alcool). Les fraises sont principalement cultivées au champ. La culture en serre se développe actuellement et va permettre la consommation toute l’année. Présentement 30 % des fraises consommées proviennent du Québec. Quant à la fraise biologique, une dizaine de producteurs en offrent pendant l’été durant une période de un mois.

La fraise est consommée dans le monde entier et possède des atouts santé. Elle contient les vitamines liposolubles A, E et K, les vitamine C et B9 (folates). Les minéraux suivants sont aussi présents : iode, magnésium, cuivre, fer et phosphore.

«La fraise figure parmi les fruits les plus riches en composés phytochimiques, essentiellement des substances phénoliques. Les flavonoïdes sont les composés phénoliques contribuant le plus à la capacité antioxydante et anti-inflammatoire de la fraise, en plus d’être responsable de sa couleur rouge» (www.lanutrition.fr > Tout savoir sur la fraise, 05 juillet 2017). Mentionnons, entr’autres, la quercétine.

«La présence de flavonoïdes dans les aliments et les boissons pourrait diminuer le risque d’athérosclérose, processus menant aux maladies cardiovasculaires. La consommation de fraise diminue le niveau des triglycérides dans le sang, fait baisser des marqueurs du stress oxydant, diminue la susceptibilité du cholestérol à l’oxydation. Elle augmente aussi la fluidité du sang, s’opposant ainsi à l’apparition de caillots» (www.lanutrition.fr > ibid.).

À cause de ses antioxydants, la fraise a un effet bénéfique sur les complications oculaires du diabète (rétinopathies). Elle aide à prévenir les cancers du sein, du cerveau, du côlon et de l’oesophage. Elle protège les neurones contre l’oxydation. Elle contribue ainsi à prévenir la maladie d’Alzheimer.

«Fruit rafraîchissant par excellence, grâce à sa richesse en eau, et à son bon équilibre glucides/acides organiques, la fraise présente, de plus, la particularité d’être fort peu énergétique : 52 kilocalories pour une portion de 150 g, c’est très raisonnable pour un dessert ou une collation légère» (www.lanutrition.fr > ibid.).

Billet # 248

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