La vessie douloureuse

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«Le syndrome de la vessie douloureuse ou la cystite interstitielle connue sous le nom de Interstitial cystitis pour IC… est une maladie méconnue et souvent mal diagnostiquée qui touche la vessie, la région pelvienne et le méat urinaire.

«La paroi de la vessie est normalement recouverte d’une couche de protection qui fait écran entre l’urine et le tissu de la vessie. Avec l’IC, la paroi de protection de la vessie s’amincit. Ainsi l’acidité de l’urée contenue dans l’urine donne un sentiment de brûlure dans les régions vésicales et pelviennes» (Wikipédia).

Mentionnons que nous ne parlons pas ici de l’infection de la vessie causée par des bactéries ou des champignons. Elle est aussi appelée cystite usuellement. Dans l’IC, les analyses et cultures d’urine reviennent toujours négatives.

Le diagnostic de cystite interstitielle-syndrome de vessie douloureuse prend du temps avant d’être porté. Les personnes atteintes ont souvent leurs symptômes pendant quatre à sept ans avant d’être diagnostiquées. La prévalence en Europe est de un à sept cas par 10 000 personnes mais de un sur 1 500 aux États-Unis.

Environ 150 000 Canadiens sont touchés selon l’Association de la cystite interstitielle du Québec. «La cystite interstitielle touche environ de cinq à dix fois plus de femmes que d’hommes. Elle est généralement diagnostiquée vers 30 ans à 40 ans et 25 % des personnes atteintes ont moins de 30 ans» (Passeportsante.net).

Les symptômes sont notamment de la douleur dans la région pelvienne, dans la vessie, dans le méat urinaire à la miction et lors des rapports sexuels. L’inconfort au moment d’uriner, l’urgence à uriner et de fréquentes envies d’uriner (quelquefois 60 fois par 24 heures) en sont d’autres.

«L’IC pourrait être une maladie multifactorielle. Plusieurs hypothèses sont étudiées. Les chercheurs évoquent l’hypothèse d’une réaction allergique, d’une réaction auto-immune ou d’un problème neurologique de la vessie. De plus, il n’est pas exclus que des facteurs héréditaires y contribuent également» (mondenaturel.ca, Guylaine Campion, février 2019).

Des aliments déclencheurs peuvent augmenter les symptômes deux à quatre heures après l’ingestion. En voici une liste partielle : aliments acides, boissons gazeuses, café, chocolat, alcool, plats épicés, vinaigre, aliments marinés, édulcorants de synthèse, agents de conservation et additifs alimentaires.

«Si le jus de canneberge est recommandé pour traiter et prévenir les infections urinaires (cystites bactériennes), il peut aggraver les symptômes de la cystite interstitielle. Il est donc préférable d’éviter d’en consommer. Il est recommandé de privilégier les aliments entiers et les fruits et légumes de culture biologique. Il est important de boire beaucoup d’eau» (Guylaine Campion, naturopathe et journaliste).

Les urines sont ainsi plus diluées. Les aliments qui ont le plus grand potentiel alcalin sont les feuilles d’épinards, le radicchio et l’eau citronnée (le jus d’un citron dans 250 ml ou 8 onces d’eau). Réfléchissons, méditons, partageons la santecorazon.quebec.

Billet # 193

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